-Continues de découvrir le monde, n'arrêtes jamais et fais sentir ta présence de temps en temps-
Dan
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10 décembre 2004
Journée de neige, l’une des rares de ce mois. Je te jure, parfois je croirais qu’on n’est pas en hiver. En fait, ce n’est jamais ni l’hiver ni l’été ici maintenant. Le Québec a changé, le monde a changé. L’eau passe sous les ponts comme on dit!
Je me suis promené toute la journée et jamais le soleil n’a daigné montrer le bout de son nez; ce fut tout de même une belle journée. Je suis dans ce café, Au Temps Perdu, où nous allions bavarder il n’y a pas si longtemps. Il me semble qu’il y a bien des années qui se sont écoulées depuis cette époque. Il m’arrive souvent de me demander pourquoi tu es parti. Les choses auraient pu être tellement différentes, mais tel n’est pas le cas. Si tu savais à quel point tu me manques. Au début, je pensais que ce n’était pas sérieux et que tu reviendrais rapidement, maintenant, je ne sais plus. Ton absence se fait sentir de plus en plus et l’espoir fait tranquillement place à l’exaspération. Bientôt, mes lubies devront s’effacer pour faire place à la réalité. Habituellement, j’évite d’y penser, comme çà je ne passe pas mes journées à pleurer, mais ce soir tu es partout. Depuis ton départ, je n’arrête jamais de me poser des questions. C’est comme si j’avais perdu ma motivation et que plus rien n’avais d’importance maintenant, mais pourtant, la vie continue…sans toi.
Le café est vide, sinon peuplé d’ombres. Il est vrai que la soirée est encore jeune et que peut-être la lumière repoussera la nuit plus tard, mais il est trop tôt pour le dire. J’en suis à mon deuxième litre de vin. C’est qu’il est si bon, comme jadis. Probablement le dernier vestige de ce temps révolu qui était nôtre. Plus rien n’est pareil sans toi, même le café n’est plus ce qu’il était. Le goût de bonheur qui m’habitait me quitte et emmène avec lui les couleurs du présent et du futur. Les meubles ont été remplacés, même le bar n’est plus là, il a été remplacé par un vieux juke-box…la serveuse si sexy que t’aimais est en congé de maternité. Elle attend son petit troisième. Dire qu’elle a le même âge que nous…et elle s’appelle Vicky, je lui ai demandé son nom pour toi, au cas où tu reviendrais…Je n'ai pas eu le courage de lui demander son numéro de téléphone de peur qu’elle croit que je m’intéresse à elle…
J’ai l’impression que cette soirée est un peu comme ma vie : de plus en plus décevante. Comment disais-tu déjà? Que la vie a la valeur qu’on lui accorde en importance? Et bien, quand tu es parti, ma vie a perdu de son éclat, c’est probablement pourquoi je prie pour que tu reviennes. J’ai fait comme tu m’avais dit et j’ai cherché ce qui n’allait pas dans notre style de vie, mais je n’ai pas trouvé, pas encore. Peut-être pourrais-tu m’aider à mettre de l’ordre dans tout ce fouillis?
L’alcool court dans mes veines euphorisant mes sens, mon être tout entier. La nostalgie m’envahit de plus en plus. C’est agréable et doux d’être à nouveau chez soi! Je me sens prêt…Laisse-moi te raconter mon histoire, ça me fera du bien…et peut-être cela me donnera-t-il réponse à mes questions, qui sait?
Je me souviens…Ça commençait comme ça, avec notre naissance. Quelques mois plus tard, nous rampions sur le sol, à la recherche du nouveau. On commençait à vivre et ce monde, si grand et si vaste, nous émerveillait, mais il nous effrayait, nous déroutait en même temps. Toutes ces odeurs, tous ces sons qui nous assaillaient, c’était comme une cascade sauvage ou une pluie glaciale et limpide qui coulait sur notre corps. Ça émoustillait nos sens, ça transformait nos existences, éveillait notre curiosité! Tant à voir, tant à toucher…rien à quoi penser. Nous n’étions que des bambins…il n’y avait pas de questions…pas encore…
Nous vivions dans un rêve…tu te souviens?
De ces moments, je n’ai souvenance que de rire et de joie. Des tas de visages souriants nous entouraient et nous encadraient. Maman et papa nous serraient dans leurs bras. Leur étreinte était rassurante, bienfaitrice! On nageait dans une mer de chaleur humaine…qu’est-ce que c’était bon! Tout cet amour qui nous était destiné…ce que nous pouvions être heureux. Puis vinrent les premiers pas, accroché d’une main à la table du salon. On se soulevait tranquillement sur les deux jambes. L’effort était terrible! Nous étions instables et nous avions peur, mais le désir d’imiter les grands était tout simplement trop fort! Un pas, puis un second et un autre encore, c’étaient de fabuleux moments! Notre regard ne s’étendait pas loin devant nos pieds, mais le monde vu de haut était tellement différent! Puis, de la cuisine, maman nous aperçu. Ses mains se joignirent, effleurant imperceptiblement ses lèvres, sous l’effet de la surprise. Elle éclata de rire et nous félicita tout en accourant vers nous. Fier, on voulut lui sourire, mais ce faisant, on retomba sur le sol. Désappointé, nous pleurnichâmes un peu…Ce n’était que le début de la jeunesse et de sa douce naïveté…
Après quelques temps, on finit par se retrouver à marcher aux côtés des grands. La maison semblait tout à coup trop petite. Les moindres recoins avaient été fouillés, les trésors avaient tous été déterrés. Depuis notre naissance, nous avions pris pour acquis que cet bâtisse, ce sanctuaire, était le centre du monde, mais jamais nous n’avions imaginé que derrière une porte se cachait le vrai monde. Il était maintenant temps de l’affronter et de s’y blottir pour y faire notre place. Tous ces mystères, toutes ces questions qui nous attendaient…On nous avait dit que tous les oisillons devaient quitter le nid un jour…On ne savait pas ce que cela impliquait.
Les saisons passaient…Nous grandissions. Nos yeux s’agrandissaient. Notre vision portait plus loin, notre esprit s’éveillait. On commençait enfin à penser par nous-même et finalement on se mettait à rêver! On rêvait de devenir comme nos parents, de faire le même métier qu’eux, de vivre les mêmes choses. Notre père était notre modèle divin et on avait l’impression que c’était lui le meilleur au monde.
À force d’errer, on rencontra d’autres enfants et on se fit quelques amis dans le quartier. Le temps coulait au gré de l’hiver et de l’été. Avec eux, on grimpait aux arbres, on construisait des forts de neige, on s’amusait et on riait! Il n’y avait aucun soucis qui puissent nous toucher…on ne faisait que profiter du moment présent…Le passé ou le futur n’avait pas vraiment d’importance. Ils constituaient pour nous des éjaculations de l’esprit.
Vint la première année scolaire. Les livres, les professeurs…les amis. Nous avions changé, eux aussi. Rien n’était plus ce qu’il était auparavant. Nous ne pouvions plus, nous devions…quelqu’un ou quelque chose avait changé la formule de la vie! L’équation n’était plus du tout la même. Déjà notre naïveté nous quittait. Cette chose qui faisait de nous des êtres magiques, qui nous rendait spéciaux était tranquillement remplacée par la raison. C’était grâce à elle si nous pouvions nous émerveiller à chaque journée de notre enfance, tu t’imagines?…mais elle nous quittait. Un frêle esquif au milieu de l’océan, voilà ce que nous étions. Et ce monde qu’était le nôtre tanguait soudainement au gré des vagues, parfois doucement et quelques fois avec violence. Au fil du temps, comme notre naïveté nous échappait, nos rêves commençaient à s’effondrer et la réalité s’affichait de plus en plus, implacable, dominatrice.
Arrivèrent les moments durs que l’on voudrait oublier : la première dispute de nos parents, puis la deuxième arriva, vint finalement la séparation. Nos illusions s’effondraient, notre joie se ternissait. Notre monde était scindé en deux et on ne savait vers lequel se tourner. Notre cœur, déchiré, se sentait délaissé, abandonné…on se réfugiait dans les bras de nos amis! On oublia, on passa au travers, ça forgea notre caractère…parfois on se cloîtrait, on s’isolait…parfois on se culpabilisait…on se haïssait…le temps continua de passer et les blessures s’estompèrent, mais les cicatrices restèrent.
On grandissait encore, on pleurait, on riait, ça faisait partie de la vie! On demeurait positif face au futur, car nos rêves, bien qu’ils aient changés, existaient encore! On s’en servait comme d’une béquille. On se faisait croire que la vie était belle et c’était vrai, pendant un temps…On avançait, mais on comprenait de moins en moins ce qui était réellement important dans notre vie. On remettait tout en question : la vie, les amis, les études, la famille. Bref, c’était l’adolescence. On ne souriait plus qu’à moitié. On était rejeté parce qu’on était différent, parce qu’on vivait encore dans notre petit monde bien chaud où on s’était réfugié. Mais où étaient passés nos amis? Je te le demande… et qu’avions nous fait pour mériter un tel supplice? Qu’était devenue notre enfance? Et ces rires et cette joie? À force de pataugé dans l’incertitude, on finissait par ne plus savoir qui on était ni ce que l’on voulait être...on avançait à reculons…
Nous avions besoin de nouveautés pour égayer notre vie. Arrivèrent de nouveaux amis et de nouvelles expériences. Les souvenirs qui en découlèrent nous semblaient plus importants que ceux de notre enfance parce qu’on avait l’impression d’en être les véritables auteurs. Nous avions provoqués ces moments après tout et ils nous appartenaient. Nous devenions tranquillement les acteurs de notre propre mascarade. On fuma notre première cigarette en cachette derrière la cour de récréation, on vécu notre premier amour. Et ce premier baiser fut comme le premier rayon de soleil sur la neige du mois de mars. Avec ce printemps, on se sentait de nouveau vivant, on mordait à pleines dents dans la vie. L’espoir refaisait subitement surface et le soleil brillait, une fois de plus, de tous ses feux. Les journées étaient belles, les soirées étaient longues, mais délicieuses. On n’était plus seul et on n’éprouvait plus cette peur d’être rejeté parce que, à nouveau, on était aimé de quelqu’un qui comptait réellement à nos yeux, quelqu’un que nous avions longtemps attendu. Mais le bonheur fut de courte durée, à peine un mois, et on se retrouva seul…abandonné à nouveau. Nos amis étaient trop loin pour nous aider. De toute façon, on ne se reconnaissait même plus nous-même, comment auraient-ils pu nous aider?.
On changea d’école, on déménagea de ville. On fumait régulièrement, on buvait, on essaya la drogue, comme çà un soir. On se faisait de nouveaux amis qui prenaient plus de place au fur et à mesure que nos parents devenaient dérisoires à nos yeux. On s’imaginait stupidement qu’ils ne pouvaient pas nous comprendre et qu’ils voulaient nous étouffer. On les rejetait en quelque sorte pour nous venger. Nous avions encore changé et nous étions maintenant hors de leur atteinte…on voulait voler de nos propres ailes…on rêvait de liberté. On voulait tout, mais sans pour autant donner quelque chose en échange. On voyait le monde comme on voulait qu’il soit et notre émerveillement avait pratiquement disparu…Et nos parents nous regardaient, impuissants face à la tempête qu’était notre vie.
Arrivèrent d’autres amours, d’autres blondes. Puis on fit l’amour pour la première fois. On se sentait vieillir, mais ça ne nous faisait plus peur, car on voulait déjà être plus vieux pour avoir de l’argent, une auto, un appartement à nous. On confondait amour et plaisir, réalité et désirs…On s’égarait, on ne savait plus ce que l’on voulait…on tournait en rond. Les moments de joie étaient courts, mais intenses et on s’y raccrochait le plus possible…De notre enfance ressurgissait ce désir de découverte. On découvrait notre corps, celui du sexe opposé, on y prenait goût. On en vint à se chicaner avec nos parents, avec nos frères et sœurs, mais, heureusement, nos amis étaient encore là, à portée de la main, parce que notre raison était engourdie par toutes ces drogues et ces sentiments confus!
On redevint enfant en quelque sorte, car on voulait toucher à tout, mais on oublia de se donner des repères et on se perdit…encore une fois. Le monde était devenu trop grand. Le mur, lui, trop difficile à escalader. Cet immensité qui nous effrayait jadis, nous terrorisait. On ne pouvait plus nier le futur, on devait même le prévoir. Le passé perdait de sa substance et de sa profondeur, son parfum s’était détérioré. Il nous fallait choisir un avenir scolaire, un emploi à long terme, une vie. Devant cette tempête, on ne savait plus où donner de la tête. Plus la confusion nous gagnait, puis la peur s’amplifiait. La terreur se transforma en panique et on glissa, on perdit pied. On avait peur de décevoir, de ne pas être à la hauteur. On refusait de faire face à la réalité et on tomba un peu plus dans la drogue, puis on en vint à lâcher l’école…La situation tourna au drame avec la famille…On commis des gestes que l’on regrette toujours…
La frustration, la haine nous envahit. Les mur se resserrèrent autours de nous. La rage nous aveuglait et nous amenait à les défoncer à coups de poing. On frappait, on détruisait, on se vidait le cœur! On continuait comme çà jusqu'à tomber de fatigue, les mains en sang. À notre réveil, assis sur le sol, les yeux dans le vague, il ne restait plus rien de nos horizons...nos rêves s’étaient envolés. Mais où était passé ce monde imaginaire? Qu’étaient devenues ces promesses que nous avions si longuement attendues? Qu’était devenu le petit enfant que nous étions jadis? Nous ne savions tout simplement plus…le monde avait changé…nous aussi. Ce bébé que nous étions s’était détourné de son chemin premier, celui de goûter la vie, de voir plus loin que le bout de son nez. Nous étions pratiquement adulte à ce moment-là. La vie était devenue trop sérieuse, trop ennuyeuse. Nul sourire ne fleurissait dorénavant sur notre visage. Nous nous tenions face au futur, mais ne voyions plus aussi jovialement ce que nous envisagions jadis. La vie nous semblait un supplice…Des idées noires commencèrent à nous habiter. On pensait au suicide, à tout lâcher…On était au bout du rouleau…
Où étaient donc passés nos amis dans ces noirs moments? Étaient-ils devenus le reflet de nous-même? Va savoir…Par miracle nous survivions, car on continuait à prendre des décisions. Des bonnes, des moins bonnes, comme lorsque nous étions petits et que nous apprenions à marcher. On se levait pour tomber sur le derrière, mais on se relevait toujours. On se demandait si le bonheur existait réellement. On doutait et on souffrait, les cicatrices étaient à nouveau béantes.
Puis on déménagea encore, cette fois pour se sauver. La fuite était notre dernière option si on ne voulait pas définitivement couler. On fut forcé de fuir nos anciennes connaissances pour oublier…pour s’éviter soi-même. On découvrit une nouvelle ville, une nouvelle vie. C’est à ce moment qu’on s’était retrouvé, tu te souviens?
On prit du recul, on établit de nouveaux barèmes, on reprit notre souffle. On changea nos valeurs, on apprit à se redéfinir. On arrêta de fumer, on laissa tomber la drogue, on se fixa de nouveaux buts et on réapprit à se connaître et à faire face à la réalité . On retrouva l’espoir et on se rendit compte à quel point c’était nécessaire pour avancer dans la vie. La vie devenait plus sérieuse, certes, mais on apprenait à la chevaucher en recommençant à rêver. Le sourire finit par revenir, la joie aussi. Le temps passa doucement. On sortit prendre des marches sous la fine neige ou dans les bois sous les feuilles avec de nouvelles connaissances. On échangea des baisers, des caresses, des sentiments. On comprit un peu plus pourquoi on se sentait bien à deux. Ce furent les plus beaux moments de notre vie! Ils étaient l’expression de ce que nous étions réellement. On avait vingt ans et toutes ces questions qui sont encore à résoudre nous effrayaient beaucoup moins. On apprit à vivre en harmonie avec notre passé, le présent et le futur. On y allait une bouchée à la fois et on se sentait bien de le faire. Mais le plus important, on savait maintenant que nos rêves, bien qu’ils n’étaient pas toujours le reflet de la réalité, étaient une partie intégrante de nous. Sans eux nous n’avancerions pas et la vie ne serait jamais belle et je continue aujourd’hui à m’accrocher à cette idée, à ces souvenirs…
Ai-je tort?
Vois-tu à quel point je suis perdu?
De retour dans le présent, je remarque qu’il a cessé de neiger à l’extérieur, mais les autos sont complètement ensevelies. Trois bouteilles vides sont maintenant posées sur ma table…Le café est bondé de gens, je ne les ai même pas vu arriver.
Dis-moi, je t’en prie! Qu’ai-je à espérer du reste de ma vie? C’est au moment où je me rend compte à quel point tu étais important à mes yeux que je me rend également compte que tout ce qui m’entoure n’a pas réellement d’importance. Tous ces comptes de téléphone, le prix de l’essence, la pollution, la maladie, tout cela me semble réduit. Certes, cela fait partie de la vie, mais je n’y pense plus. Sans toi, serais-je capable de l’affronter?
Chaque soir, je suis ici à t’attendre, mais jamais tu ne reviens et toujours mes lettres restent sans réponse. Ce n’est que le lendemain, lorsque je suis sobre, que je sais que tu ne reviendras jamais. C’est dans ces moments que je me dis que je suis chanceux de t’avoir connu et je me fais la morale pour goutter à nouveau la vie. Je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière pour te dire à quel point tu as influencé ma vie par le passé. Même maintenant, j’ai besoin de regarder en arrière pour voir les traces que tu as laissé pour moi, parce que sinon je n’aurais plus le goût d’avancer dans la vie. C’est en pensant à toi que je m’abreuve de rêves. Je ne veux pas m’approprier les tiens, mais j’ai besoin de me prouver que j’irai toujours plus loin en pensant à toi. Que la seule pensée que j’ai de toi pourra m’aider à repousser mes limites personnelles et que je goutterai d’autant plus la vie de cette façon. Je me souviens de ce que tu m’avais dit à propos des gens : « Les gens meurent, mais jamais ne meurent leurs rêves. » Voilà ce qui m’était réellement nécessaire de savoir pour être heureux dans la vie…et toi qui avait essayé de mon montrer la voie depuis le début…
Il se fait tard…je dois rentrer. Demain, j’espère me lever avec le sourire…en pensant à toi et à tes rêves!
Take care!
Texte par Daniel Morin
Dernière mise à jour le 15 février 2008
Copyright © 2005-2008 Daniel Morin - Tous droits réservés.



2 commentaires:
Très belle nouvelle!!!!
Je prends la liberté de mettre le premier commentaire. De toucher à ce texte à caractère "sacré".
LE TEXTE : il nous entraine dans l'intimité d'une relation et puis nous entraine sur les sentiers de la vie , sentiers, que nous avons tous empruntés mais que nous n'avons jamais pris le temps de regarder.le texte nous permet de nous y replonger. De temps à autre, nous passons de la lumière à l'obscurité, un peu à la maniere d'une lampe de bateau qui tangue.
L'HISTOIRE? elle nous prends au tripes, et nous n'avons plus envie de la lâcher. Emouvante, elle nous ramène à notre enfance parfois même nous avons envie d'y plonger et de vous accompagner dans vos aventures.
Il serait inconvenant de féliciter pour ce texte, mais c'est un bel écrit, qui nous renvoie à quelques méandres de nos vie. Quoique l'histoire de fond est triste, l'écriture est de qualité (avis d'un amateur de nouvelles) . Et je t'encourage à continuer d'écrire.
Wind_free
Merci qui que tu sois! Ça me fait du bien de savoir que quelqu'un apprécie mes textes!
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