mercredi 31 décembre 2008

Dans le Far East...

Ils étaient deux à partir, loin en Gaspésie, dans l'Est.
DieselJoe et El Frileux Dan de leur nom.

L'un était patient, entraîné, mais peu reposé. L'autre était énervé, ambitieux, mais peu préparé physiquement et encore moins mentalement.

Drôle de couple faisaient-ils, bizarre de camaraderie déballaient-ils chemin faisant.

Au départ, à St-Octave, ville située à 400m d'altitude, s'il nous est possible d'appeler le rassemblement d'une station touristique, d'une église et d'une école comme tel, le soleil se drapait des montagnes de l'Ouest pour passer la nuit au chaud. Scène émouvante s'il en fut une parmi les meilleures.

13km attendaient nos 2 comparses qui, chaussant leurs skis dans le froid, regardaient le sentier tracé se défiler à l'horizon tel un serpent rampant au sol.

La nuit s'avançait tandis qu'ils progressaient à pas de tortue, chargés qu'ils étaient de plusieurs dizaines de livres de matériel. Tente, matelas de sol, raquettes, sacs de couchage, nourriture, vêtements de rechange, carburant et, le plus important, un réchaud au butane.

Le moral était bon et l'air frais libérait la conscience du dur labeur des dernières semaines, pensa le deuxième dans un état d'allégresse. Arriva le premier obstacle, le mur des montagnes, une ascension de 200m en un peu moins de 1 km de distance. La fête commençait à peine et les deux camarades commençaient à peine à comprendre dans quoi ils s'étaient embarqué, pieds et mains liés, vie et destin soudés.

Après avoir négocié durement cette épreuve, le chemin se fit plus calme, plus clément. La neige croulait sous la pression des skis, les étoiles brillaient hautes dans le ciel et le lac Thibault se profila tranquillement à l'horizon. La première journée de ski tirait à sa fin, mais le plus dur restait à venir, car pour survivre en camping l'hiver, il faut avoir ce quelque chose que tous ne possède pas. Tel était le cas de notre deuxième, maigrichon qu'il était, peu habitué à des températures extrêmes.

Néanmoins, ils montèrent rapidement la tente sur la corniche d'une rivière, bien entendu sans le savoir eux-même vu la noirceur de la nuit.



Lorsqu'ils voulurent se faire un repas chaud pour fêter cette soirée, ils constatèrent avec horreur que le tuyau d'alimentation du gaz du réchaud était brisé et que le butane fuyait à grosses gouttes. Impossible de se préparer une boisson chaud. Nos deux amis se résignèrent donc à manger de la nourriture gelée et à essayer d'utiliser la chaleur de leur corps pour réchauffer leur eau. Le premier semblait se porter à merveille dans son sac de couchage et sa doudoune de plume. À peine eut-il bu et mangé qu'il s'endormit d'un sommeil lourd et bruyant, ronflant à grands coups, réveillant la nature, les caribous et les ours des environs. Le deuxième, lui, passa la nuit à se frictionner les mains et les jambes pour tenter de dégeler son eau et tenter, tant bien que de mal, à garder sa propre chaleur, mais rien n'y fit, jamais il ne pu s'endormir, transi, ayant peur de sombrer dans l'hypothermie s'il se laissait aller. La nuit lui paru durer une éternité et il avait bien hâte que sonne le réveil pour pouvoir bouger et s'alimenter convenablement.

Le soleil, bien que timide, fit son apparition et les préparatifs du départ s'enclenchèrent d'eux-mêmes. Chaque matin, tente, sac de couchage, nourriture, vêtements mouillés et autres objets utilisés devaient être remis à sa place dans les traineaux, un effort plus ou moins le bienvenue tôt le matin, victimes du vent et de la fatigue comme ils l'étaient. Grâce au refuge, ils purent remplir d'eau chaude leurs outres et manger une ration de fromage froid, à peine dégelé.

Ils firent alors la connaissance de Jérôme et Nicolas, deux Français avec qui ils partagèrent les 4 jours suivants. Sympathiques, réservés, dociles, ils n'étaient pas du genre à faire du vacarme ou à boire du vin tous les soirs comme les légendes le disaient si bien.

La deuxième journée s'annonçait très difficile pour nos deux freluquets, car 20km et 500m d'ascension ne se font pas en criant "olé". Il faudra beaucoup de patience, beaucoup de force et de courage pour passer à travers les vallées arides des montagnes gelées.

La journée passa néanmoins très rapidement puisque notre premier n'était pas de ceux qui s'arrêtent à tous les kilomètres pour boire et manger. Tel un orignal, il fonce, sans jamais s'épuiser, sans jamais penser à renoncer, lisant tranquillement sa carte, s'orientant grâce à la topographie et à sa montre Suunto magique. Arriva le seul, mais néanmoins gigantesque obstacle de la journée: Le Mur de la montagne de glace, celle juxtaposée au mont Logan. Le vent criait, le froid prenait rapidement les membres, il fallait avancer à tout prix. 300m de dénivelé sur 1,5km. Les veines des mollets voulaient déchirer, la carotyde s'égrainait à chaque cris du coeur, sous chaque petit moment d'effort intense. Nos "héros" faisaient 20m, ils devaient ensuite se reposer 1min pour reprendre leur souffle et permettre à l'acide de s'évaporer de leurs membres. Le surplus de poids qu'ils trimbalaient dans leurs traineaux les faisait atrocement souffrir et peiner.

Content ils furent lorsqu'ils virent le refuge au versant de la montagne, soufflée, agressée par les vents titanesques qui faisaient rage au sommet. La visibilité n'était plus qu'à une vingtaine de mètres. La brume, la pluie, le grésil même envahissaient l'environnement, déchainant leur rage contre tout ce qui osait se dresser à 1022m d'altitude en ce 27 décembre.

Rapidement nos comparses entrèrent dans le refuge. Il n'était pas question de monter la tente dans de pareilles conditions, c'eut été du suicide pur et simple. La chaleur du refuge les frappa d'un coup, éveillant la fatigue ...et la soif puisqu'ils n'avaient pas arrêtés de la journée. Ils se lancèrent sur un long repas qui leur redonna énergie et vigueur. Les calories entraient, fondaient en leur muscles brisés, réparant, reconstruisant avec délectation les corps de nos chers amis.

À ce refuge, La Chouette de son nom légendaire, ils firent la connaissance de deux Gaspésiens, Marc et Simon, deux durs de durs qui parcouraient la campagne aussi facilement et aisément que s'ils avaient volé par dessus les montagnes avec leurs skis et leurs raquettes. La journée se termina rapidement avec quelques parties de cartes.

La troisième journée arrive, sans grand changement dans la météo. Des vents, du grésil, de la pluie et parfois même de la brume. Nul paysage ne se profilait à l'horizon, nul soleil ne brillait dans le ciel. D'ailleurs le ciel n'existait plus, il n'y avait que des nuages menaçants.

La journée fut courte puisque l'objectif était d'atteindre le sommet du mont Logan à 3km du refuge. Chaussés de leurs raquettes les deux reprirent la route accompagnés des deux Gaspésiens étaient motivés à visiter les hauteurs. Au sommet, seule une vieille cabane et une antenne étaient visibles tant la visibilité était nulle. Le retour se fit donc rapidement puiqu'il n'y avait rien à faire dans ce désert de brume.



Cette journée fut donc utilisée à dépouiller des pitaches de leurs enveloppes afin de réduire le poids à traîner, à jouer aux cartes et à refaire le plein pour la journée du lendemain.

La quatrième journée n'annonçait rien de mieux que la précédente. La brume refusait de quitter le sommet si bien que le moral commençait à écoper. 10km attendaient nos amis et la glace avait recouvert la belle neige sur laquelle ils étaient venus. La descente s'annonçait périlleuse, voire mortelle. Des vieux skis en bois non munis de corps d'acier allait rendre le parcours atrocement dangereux, cela sans parler des traineaux qui tiraillaient de tous bords tous côtés.



Descendre les 2,8km premiers kilomètres pris 1h30 tellement négocier la grosse pente était ardu et casse-cou. Arrivés en bas de la pente les compagnons devaient emprunter un sentier de bois très très étroit, non-conçu pour laisser passer ls gens accompagnés de traineaux. Seulement 3,3km séparaient nos amis de l'autoroute qu'ils devaient emprunter, mais 3 heures furent nécessaires pour négocier cette partie seulement. Les traineaux s'enchevêtraient dans les arbustres, les roches et les skis partaient à vau l'eau à tous instants. Si par malheur, un ski était enlevé, la jambe libérée enfonçait jusqu'à la hanche, emprisonnant le corps dans neige, roches et sapins. Néanmoins, le moral était bon et, surtout, la journée était fraîche. Ils étaient bien, cachés du vent parmi les sapins, rois des forêts.

Ils rencontrèrent de nombreux "trous à Français" laissés vides par leurs compagnons européens quelques heures avant eux dans leurs nombreuses chutes sur le parcours.

Arriva finalement le plus grand obstacle, le "piège à Français" constitué d'un petit pont de neige et de glace surplombant une rivière d'une dizaine de pieds. Chemin périlleux pour des voyageurs arimés à des traineaux chambranlants. Le premier de nos comparses s'engagea sur la mince banquise. Rapidement, son traineau se retrouva suspendu dans le vida, tirant de tout son poids son maître vers le fond du précipice. Luttant pendant quelques instants contre ce problème, le premier réussit à traverser sans se mouiller.

Riant du danger, il se tourna vers le deuxième pour le voir négocier l'obstacle. Comme le traineau de ce dernier était plus léger, le tout se passe sans grand encombre et les deux compagnons arrivèrent au Carouge de bonne heure et ils prirent un repos mérité.

La dernière journée de leur périple arrivait donc à grands pas. Plus glacé que jamais, le parcours descendant de 350m allait leur causer encore plus d'ennuis que la veille. Très rapide, la première section fut négociée en moins d'une heure. Ses 6,5 kilomètres se retrouvèrent rapidement dans l'oubli pour nos deux tireurs de traineaux de niveau aguéris. Rendu au lac Thibault, les choses se corsèrent puisque la piste, très glacées, rendit les conditions très dangereuses. Après quelques tentatives ratées pour descendre, ils se mirent d'accord sur la façon de procéder pour descendre la montagne sans se briser les os. Ils décidèrent donc de laisser leurs traineaux descendre d'eux-mêmes, leur arrivera ce qu'il leur arrivera quitte à ramasser les dégats par la suite.

La vitesse prit donc les traineaux dans ses bras et en bas de la montagne ils se fracassèrent dans les arbres et les roches répandant leur contenu un peu partout. Ce fut un bon moment pour rire à gorge déployé et à perdre du temps pour remettre les choses en leur état originel.

Le reste de la route fut pénible puisque les skis n'adhéraient plus à la glace, que les membres n'avaient plus l'énergie requise pour gravir les buttons. Lentement, ils regagnèrent leur point de départ, St-Octave. Content de leur accomplissement ils empruntèrent la route du retour avec un court arrêt au McDo afin de refaire le plein de calories (1800).

Ils arrivèrent à Québec, sains et saufs pour le jour de l'an et souhaitèrent une belle année à tous leurs proches et amis!

jeudi 25 décembre 2008

Gone till the end of december

Joe et moi partons demain pour notre expédition.

Expédition non pas au pays de Réal Massé, mais bien en Gaspésie, armés de nos traineaux, de nos skis et de notre tente pour affronter, neige, pluie et froid afin, d'éventuellement, survivre. 75 lbs de stock chacun, 75 km de pistes non tracées non damées...du ski hors-piste à son meilleur!

Je vous remet le vidéo fait par Pierre Martin de notre voyage l'an dernier en Gaspésie! Cette année, nous allons au Mont Logan par contre! :D C'est du sérieux!!



Retour au 31 pour percer l'année

lundi 22 décembre 2008

Temps des fêtes

Il est revenu...

Le joyeux temps des Fêtes.

Pantoufles, feu de foyer, partys de toutes sortes, cadeaux et boisson.

En même temps de prendre ça cool...j'organise mes affaires pour l'expédition avec Joe. Ne reste plus que 3 dodos et l'aventure va recommencer, les photos, les wapitis et le caribou grillé sur le feu de camp! Les sommets enneigés, l'air pur du plein air, l'air sévère des sapins noirs...

Pneumonie, je te chasse de ce corps!!

Joyeuses Fêtes à tous! Buvez, mais prudemment...et en gang!

lundi 15 décembre 2008

Passer proche et pas s'en rendre compte

Tsé quand t'es focus sur quelque chose de bien précis...que rien ne peut t,empêcher de réaliser ce pourquoi tu t'étais levé le matin...ça vous arrive certainement pas tous les jours....à tout le moins pas autant que ce type:



Malgré le fait que le gars a passé à 1 cheveux de mourir, il prend des photos, fait son travail, sans être le moins du monde importuné par l'incident qui a failli lui coûter la vie!

dimanche 14 décembre 2008

Message à Dave

Jsuis d'accord avec Éric. J'ai été trop loin et c'est pourquoi j'ai nuancé mes propos parce que oui j'ai rencontré du monde grâce au triathlon. Jsuis d'accord avec Frank, mais je pourrai jamais être d'accord avec toi Dave.

Si ce que tu dis est vrai, applique-le à TOI.

David Gagnon...regarde autours de toi, c'est un conseil, pas d'ami, mais de personne censée...personne t'aime, personne te respecte...ceux qui te respectaient, ben ils rient de toi maintenant, ils parlent dans ton dos. On dirait que y'a juste toi au monde qui s'en rend pas compte. Jte respectais avant que je ne me rende compte d'une chose: t'aime personne à part ta propre personne. Dis-moi autant que tu veux que je suis hypocrite de me cacher de mon blog, tu sais où j'habite viens ici si tu veux me parler...j'assume ce que je dis. De combien de personne t'as parlé dans le dos toi-même??? Je t'enverrais bien un email pour expliquer tout ça, mais t'es pu sur aucune de mes listes d'amis...pour moi t'existe pu. Je sais pas si ce message est assez clair. En tant normal, j'aurais gardé ces commentaires pour moi, mais tu m'as fait sortir de mes gonds, saches-le (ça te fais surement du bien de me l'entendre dire.)

J'avais vraiment aimé le jour où t'étais venu me demander de parler en ton nom à Michel Gagné du Triathlon de Lévis pour qu'il te donne de l'argent pour aller en camp d'entraînement. Surtout après que pendant 3 ans tu m'aies toujours dit que Lévis c'était de la crap comme triathlon et que les athlètes (group age) de Lévis c'étaient des déchets. Tu peux être certain que j'ai pas manqué lui souligné quel genre d'hypocrite t'est et à cause de toi Patrice et Frank ont pas eu une cenne non plus, j'étais désolé pour eux. Tu pourrais leur demander pardon, ça serait un début.

Ce que j'ai dit du triathlon s'applique à moi et c'est ma vision personnelle, tu veux pas y adhérer, soit, j'ai été trop loin et j'ai spécifié en quoi. J'ai en quelque sorte pris recul et me suis excusé. Le fait de ne plus aimer le triathlon n'enlèvera en rien ce que j'ai accompli déjà dans le passé, que j'aie mon tattoo ou non n'y changera rien. Je respecte encore le triathlon, les gens qui en font, j'ai nuancé l'importance qu'il faut y accorder. J'ai pas peur de ce que j'ai dit, ceux que je respecte savent que je les respecte et je me suis excusé auprès d'eux.

Voici ma lettre ouverte, tout ce qu'elle contient peut-être prouvé par témoignage. Il ne s'agit nullement de propos diffamatoires ou non avérés.

vendredi 12 décembre 2008

Explications plus étoffées.

Mon intervention d'hier mérite quelques précisions.

Oui j'ai connu des gens grâce au triathlon, ça ne fait aucun doute, mais là où je voulais en venir est surtout le fait que lorsque ta vie se résume à ça, tu perds tes amis, tes vrais.

Je suis d'accord avec Véro que le sport créer des liens. Sont-ce des liens qui sont appelés à définir la vie. Comme Andréa le dit si bien, ma pensée se retrouve dans tous les domaines, pas juste le triathlon, car lorsque tu te donne à 110% pour une passion, le restant des facettes de la vie en prennent un coup. Oui j'aime des personnes du triathlon, même que certaines me sont très chères, mais ça reste que le triathlon prend beaucoup de place et que si j'avais des connaissances en triathlon, ils sont pas là pour m'aider, me parler ou faire n'importe quoi d'autre que de la course, du vélo et de la natation. Je ne dis pas que j'ai besoin d'attention...mais des amis ça se parle, ça se donne des nouvelles et je me rends compte que même si j'essaye, c'est toujours à sens unique. Je respecte le choix de ceux qui en font, affirmer le contraire serait stupide. Je disais Véro que le triathlon ça nuit aux proches, voici un exemple:

En tant que triathlète, j'ai un besoin et un désir fou de m'entraîner. Mon objectif: devenir meilleur. On est en période des fêtes et un camp d'entraînement aura très certainement lieu bientôt. Personnellement, l'an dernier, j'ai quitté le party familial tôt parce que, égoïste dans mon désir de m'améliorer, je voulais retourner à Québec pour m'entraîner. Bien évidemment la famille est censée supporter les athlètes, mais comment peut-elle comprendre qu'on ne puisse pas s'abstenir une journée de s'entraîner? J'ai compris ça depuis pas très longtemps, parce qu'avant j'étais aveuglé par mon intérêt personnel. Il n'est pas impossible de vivre les deux à la fois, mais il doit y avoir des gens positifs qui doivent être posés.

Non je ne suis pas déconnecté, je suis plus alerte que jamais, plus à l'écoute de la vie que je ne l'ai jamais été. Ça ne veut pas dire que je ne veux plus m'entraîner, mais une chose est certaine, je ne le ferai plus au détriment de ma vie amoureuse, familiale et surtout au détriment de mes amis.

J'aime encore le triathlon et je pense que je peux m'investir encore pour le promouvoir.

Quelqu'un d'intelligent a un jour dit: "trop c'est comme pas assez" Les seuls qui peuvent abuser sont ceux qui gagnent leur vie avec leur discipline. Et j'en connais pas énormément, les autres (comme moi) doivent s'interroger et définir les limites selon leur bon vouloir. Un choix est un choix, mais selon moi les autres passent avant ma propre personne.

Je pense que ça résume tout.

La tempête

Je marche seul...

Il n'y a que la tempête et moi. Personne d'assez fou pour déchirer l'horizon, je suis seul avec pour seul compagnon la musique qui défile sans émotion.

Dream Theater. Hell's Kitchen. Ça déchire mes oreilles tandis que la neige frappe mon visage. J'ai faim, j'ai soif et je marche à travers le vent et la musique pour rejoindre mon chez moi alors que tous se terrent dans leur demeure, bien au chaud. Il n'y a que la musique...et le bruit de mes pas dans la neige. Je suis ivre, hypnotisé par l'ambiance, par le moment. Je n'ai qu'une seule envie: me laisser tomber sur le sol, goutter la neige, imbiber l'hiver...

L'alcool me fait renaître, la paix intègre mon âme, je suis de nouveau moi-même, ne manque que cette impression de liberté qui, nécessairement, doit guider mes actes. Un pas à la fois, je découvre qui sont mes vrais amis, ce qu'est ma vraie vie...et paradoxalement, cela se situe à l'antipode du triathlon. Le triathlon ne créer pas d'amitié, il ne fait pas progresser la société; il créé des hypocrites, des égoïstes sans ambition ni but dans la vie. Il forme des gens stupides qui perdent leur vie à entretenir leur propre existence au détriment de leurs proches...des gens effrayés par l'incertitude de la vie. Je le sais parce que j'ai, jadis, été comme tous ces éperdus qui parcourent le monde, mais je suis libéré, libre à nouveau. Je vis maintenant, plus que je ne l'ai jamais fait auparavant!

mardi 9 décembre 2008

Last call...

Les examens commencent dès aujourd'hui.

Une grosse semaine est prévue, ça va pas être facile. La semaine va se terminer avec beaucoup d'alcool après l'examen de Fiscal jeudi soir 21h30. Oh yeah!

En attendant, il faut que je continue d'étudier Droit de la famille et drt. Urbain.

Jo et moi avons réservé notre petite expédition en Gaspésie au Mont Logan du 26 au 30 déc. Ça va être malade!! Espérons que mon pied ne fera des siennes...